12 septembre 2008
En chantier...
Notre maisonnette toute neuve nous accapare, un peu, beaucoup, à la folie... ! Les pieds dans la terre battue, les mains dans la colle à papier peint, et les cheveux colorés de peinture, nous essayons de nous improviser archis d'intérieurs ! Les murs paraissent encore bien nus, mais avec quelques petites touches de couleurs jetées ça et là, un soupçon de voilages pour créer une atmosphère plus douce, un peu de bazar abandonné à l'improviste, on se surprend à imaginer que les travaux sont déjà achevés... jusqu'au moment où l'on jette un coup d'oeil par delà les baies vitrées (et là, c'est un peu la misère !) ... pfff !
Et je ne parle même pas des autres pièces... !!!
Courage (fuyons ?!) ...
18 août 2008
retour...
le temps passe vite, toujours trop vite lorsque l'on est en vacances... Je l'avoue, je n'ai pas eu le courage de briser la bulle de tranquilité pour me replonger dans ces pages, je m'en excuse mais n'en suis pas désolée pour autant... Comprenez-moi : la Provence est si belle en cette saison et les ruelles sont tellement propices à d'agréables surprises...
Ces quelques semaines loin du quotidien ont été particulièrement euphorisantes : découvertes de magnifiques paysages, gourmandises culinaires (au diable le régime !), soirées animées entre amis autour de jeux de société, découvertes musicales lors d'un festival (qui m'auront valu un acouphène persistant - en espèrant qu'il disparaisse dans le courant de cette semaine... !), du bon temps en somme avec mon amoureux. Comme il est agréable d'oublier le tic tac de l'horloge !
11 juillet 2008
Invitation
Parfois, au hasard des navigations, au fil des pages web, tout au fond du terrier du lapin pressé, je découvre, telle Alice, un pays de merveilles.
C'est ainsi que j'ai fait aujourd'hui la rencontre d'une incroyable Dame de Coeur, dont le langage de ses mains parvient à retranscrire les "perles de vie":
Cette Dame de Coeur se nomme Patricia Seknazia et son univers, à la fois sensuel et émouvant, est une ode à l'amour et la tendresse.
02 juillet 2008
V.G.
A l'aube de ce jour fatidique au cours duquel les bougies sont de rigueur pour ma petite personne, j'ai enfin eu le loisir de me délester de l'un de mes plus vieux démons qui me poursuit depuis deux décennies, c'est dire si le soulagement en est savouré !
Il existe nombre de sites jouant sur la fibre nostalgique des adulescents, cette fameuse génération vieillissante de jeunes (et moins jeunes aussi) adultes touchés par le syndrome de Peter Pan qui ne peuvent s'empêcher de rester profondément attachés aux précieux avantages de l'adolescence. Il vous suffit d'une photo (plutôt flatteuse si possible... histoire de souligner insidieusement que le temps ne saurait avoir trop d'emprise), de renseigner un minimum votre cursus scolaire ou professionnel (voire les deux pour les aficionados des CV bien remplis) et le tour est joué ! Vous voici fiché, enregistré, irrémédiablement jeté en pâture à quelques millions d'internautes (réseau mondial oblige !). C'est à partir de là que tout se met réellement en place : bientôt, vous serez en mesure de tester en quelques clics votre fantastique (ou dérisoire pour les plus pessimistes) côte de popularité au sein de ces formidables microcosmes qu'il vous a été donné de fréquenter au cours de vos jeunes années !
Phénomène de mode ou de société, c'est selon, mais, bien entendu, je n'ai pas longtemps résisté aux sirènes de l'un de ces memoratum, avec curiosité. D'heureuses retrouvailles, des évidences aussi et surtout une petite satisfaction tout à fait personnelle et puérile mais peu importe, j'assume ! Ainsi donc, j'ai eu l'occasion de retrouver le fameux V.G. qui a tant marqué mes deux premières années de collège... Celui que je n'ai jamais pu oublié totalement, dont le timbre de voix revient régulièrement à certains moments... V.G., mon très fidèle persécuteur et donneur de complexes ! Insultes, brimades, et autres tracasseries en tout genre, ce charmant V.G. n'a eu de cesse de me tourmenter jusqu'à ce que la mutation géographique de mon père me permette enfin de m'éloigner de cet empêcheur de tourner en rond (et on se demande encore pourquoi j'ai porté mon père au statut de héros !!!). Sa matière de prédilection dans ses sarcasmes était sans nul contexte mon physique, lequel pourtant ne m'a plus valu de railleries par la suite... Certainement une affaire de goûts : on ne peut pas plaire à tout le monde ! Toujours est-il que les glorieuses appelations dont V.G. m'a affublée ont fini par sceller définitivement les mauvais réflexes de pensée qui m'accompagnent encore aujourd'hui quand je regarde un miroir avec insistance, scrutant le moindre défaut, lorsque j'essaie une tenue ou une nouvelle coiffure...
Alors oui, savoir ce que V.G. le Grand a bien pu devenir, je dois avouer que ça m'intriguait assez... jusqu'à aujourd'hui ! Mieux que mes rêves les plus insensés, beaucoup plus jouissif qu'une quelconque vengeance post-scolaire, j'ai eu tout le loisir de disséquer son parcours ni talentueux, ni fascinant, et, ô bonheur suprême, de me délecter de sa photographie : suffisance de la pose et visage on ne peut plus banal... Bref, du donneur de leçons, tête de file de moutons de Panurge plus désagréables les uns que les autres, du tyran oppresseur et moqueur, me voici face à un homme des plus insignifiants. Non pas que ma réussite professionnelle soit exemplaire, ou que ma beauté coupe le souffle à chaque regard, loin de moi cette idée ! Mais, en fait, pour être tout à fait honnête, je crois bien ne rien avoir à envier à V.G., et je dois avouer, qu'après toutes ces années, je me sens un peu plus confiante de part ce seul état de fait...
Douce (même si infime) revanche : voici un délicieux cadeau d'anniversaire anticipé !
15 juin 2008
Humeur Amoureuse
Que veut dire aimer
S'il n'est pas dit par toi,
Par ta gentillesse et ta beauté,
Qui savent si bien mettre mon coeur en joie.
Comment te dire
Ce que je ressens,
Face à ton sourire,
Tellement attendrissant.
Je me noie dans ton regard,
Si doux et si envoûtant,
Chargé de douceur et d'espoir,
Et infiniment charmant.
Voici donc pour toi ce poème,
Pour te remercier de tout mon coeur,
Et te dire encore à quel point je t'aime,
Toi qui m'apporte tellement de bonheur.
Hubert Mordain
05 juin 2008
Beau regard...
Univers captivant, envoutant, parfois déroutant...
J'aime ces ambiances et m'y délecte à chaque visite.
Celui a qui appartient ce "beau regard" possède véritablement la veine artistique,
en plus de sa gentillesse, ce qui ne gache rien ,bien au contraire !
http://www.flickr.com/photos/niavlys/
Beaucoup de réussite pour toi, Monsieur Blacksad !
27 mai 2008
De l'espoir...
Au creux de mon coeur s'est niché depuis quelques années maintenant un petit être fragile et gracile.
Sa danse suit la cadence de mon sang, tantôt turbulente, tantôt sage.
Mon amoureux imagine chaque jour ses regards et son rire...
Il y a si longtemps que nous l'espérons maintenant...

Nous l'attendons tellement cet espiègle lutin, cette fée charmeuse !
Si seulement il décidait de faire son nid dans mon ventre...
21 mai 2008
Les bouts d'encre
De près ou de loin, on en vient de temps à autres à jeter un petit coup d'oeil derrière notre épaule. On réfléchit, on tente de se souvenir d'un nom, d'un visage, du pourquoi d'une dispute, de l'origine d'une rumeur. Il est aussi de ces après-midi où la météo pluvieuse n'encourage pas forcément à mettre le nez dehors... C'est à ce moment, entre tasses de thé et petits biscuits, que ressortent les vieux albums photos, de cette époque où les clefs ne servaient qu'à ouvrir un serrure. Que cela se passe en famille ou entre vieux amis, on se retrouve systématiquement plongé dans cette atmosphère quelque peu surréaliste, mélant les faits réels et ceux que l'on a sublimés, exagérés ou juste fantasmés...
Il y a dans ma maison, un tiroir malicieux qui recèle quelques trésors surannés : des secrets de jeunes filles et conseils de beauté d'un autre âge, des cartes postales plutôt fantasques, des déclarations d'amour passionnées, des souvenirs de jeunesse... Je ne m'y recueille pour ainsi dire jamais mais les savoir près de moi me rassure, bien que j'en connaisse presque par coeur chaque détail. Je les conserve avec soin, à l'abri des regards trop curieux ou indiscrets. La boîte à chaussures est devenue boîte de Pandore. Les rares fois où je l'ai ouverte, je me suis remémorée la jeune fille si impatiente que j'étais, un peu rebelle et à fleur de peau. A travers les courriers qui lui ont été transmis alors, cette adolescente idéaliste se matérialise quelque peu : j'arrive parfois à sourire de ses prises de positions et de ses incertitudes, j'excuse un peu son caractère trop impulsif, et je soupire devant la naïveté et l'empressement de ses sentiments.
J'imagine que grâce à ces petits bouts d'encre, une jeune fille parviendra peut-être à découvrir sa maman sous un autre jour.

18 mai 2008
Les 2 Jo-Geo (suite et fin)
C'est officiel...
... Ils s'aiment !
17 mai 2008
Les 2 Jo-Geo
Aujourd'hui, nous sommes de sortie...
Au rendez-vous, robe de conte de fées et apparâts de prince charmant le temps d'une journée... pour pourvoir déclarer que ces merveilleuses histoires que l'on raconte aux petits filles finissent un jour par se réaliser !
Les 2 Jo-Geo se diront oui à 16h30 ! Enfin !
" Le mariage, c'est se mettre à deux
Pour affronter toutes les galères
Qu't'aurais pas eu célibataire..."
Agnès Bihl












